Prendre soin d’un proche dépendant, en situation de handicap, ou en perte d’autonomie peut s'avérer éprouvant.
Équilibrer sa vie professionnelle et faire face à l'épuisement sont des défis fréquents lorsqu'on apporte une aide quotidienne à un proche.
Vos conseillers Privilèges Accompagnement sont là pour vous soutenir dans les différentes problématiques de l'aidant.
Être parent est une expérience unique, mais exigeante : l'éducation de l'enfant, l'attention, les responsabilités qui en découlent et la gestion des ressources nécessaires à son développement peuvent représenter des défis.
Vos conseillers Privilèges Accompagnement sont là pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner dans votre rôle de parent.
Faire face aux aléas de la vie est toujours difficile : perte d’un proche, hospitalisation, divorce, maladie…
Ces épreuves peuvent parfois nécessiter un soutien psychologique et une réorganisation de vie.
Vos conseillers Privilèges Accompagnement sont là pour vous accompagner et vous soutenir tout au long des épreuves de la vie.
Que l'on soit en activité, avec un quotidien à gérer entre responsabilités personnelles et professionnelles, ou à la retraite, avec une organisation et de nouvelles habitudes à adopter, la question de l'équilibre de vie est un vrai défi.
De plus, la transition entre vie active et retraite peut parfois être difficile à franchir.
Vos conseillers Privilèges Accompagnement sont là pour vous accompagner et vous soutenir dans vos équilibres de vie.

Comment faciliter l'autonomie à domicile d'un proche handicapé ?
Fiche conseilVotre proche vit seul à son domicile, et a un handicap qui ne lui permet pas de se déplacer en toute sécurité.
En cas de chute, ce dernier peut avoir besoin d’une aide rapide. Afin qu’il puisse vous alerter ou prévenir les voisins, vous pourriez envisager de mettre en place une solution de téléassistance. Ce système d’alerte est connecté à une centrale qui sollicitera dans un premier temps son entourage. Si personne ne répond, ce sont les pompiers qui seront envoyés à son domicile pour lui porter secours.
Sur le long terme, vous pouvez organiser l’intervention à domicile de professionnels pour des moments précis tels que le lever, le coucher, ou la toilette.
Des équipements tels qu’un lit médicalisé, un lève-personne ou un siège douche peuvent également être d’une aide précieuse. Par ailleurs, avez-vous songé à proposer à votre proche un établissement spécialisé qui lui permettrait d’être encadré la journée et de rentrer le soir à son domicile ?
Lorsque l’on vit seul à son domicile et que l’on se sent vulnérable, on peut avoir besoin d’être rassuré. Vous ne savez pas quelles solutions adopter ?
N’hésitez pas à contacter un conseiller pour faire le point sur votre situation, vous apporter des précisions sur ce dispositif et voir si la téléassistance peut suffire ou si d’autres dispositifs complémentaires doivent être envisagés.

Je ne sais pas comment régler les frais de santé de ma mère...
Fiche conseilVotre mère va être hospitalisée afin qu’on lui pose une prothèse de hanche. Mais entre les dépassements d’honoraires du chirurgien, la chambre individuelle, la télévision et le coût du forfait hospitalier, vous ne savez pas comment vous allez payer. Vous vous demandez si vous pouvez bénéficier d'aides financières.
Avant toute chose, contactez l’assurance complémentaire santé (Mutuelle) de votre parent. Selon les garanties de son contrat il est possible qu’une partie des frais non pris en charge par l’Assurance Maladie, le soient grâce à la complémentaire.
En effet, il est assez fréquent que le surcoût d’une chambre individuelle et le prix du forfait hospitalier soient compris dans les contrats d’assurance santé. C’est seulement après avoir contacté l’assurance complémentaire que vous saurez précisément ce qui va rester à la charge de votre proche. Si les ressources de votre parent vous paraissent insuffisantes pour payer cette charge, il existe des aides financières attribuées sous conditions.
Dans un premier temps vous devrez solliciter l’aide sociale de l’Assurance Maladie.
Vous devrez, pour cela, constituer un dossier et y joindre les pièces justificatives demandées.
La situation de votre parent sera étudiée de manière individuelle par une Commission, qui vous tiendra informé de sa décision. Puis, sollicitez le fonds social de l’assurance complémentaire santé de votre parent.
Les aides sont accordées après examen de la situation du demandeur et sont indépendantes des remboursements effectués dans le cadre du contrat.
Enfin, dans un dernier temps, vous pouvez vous adresser au fonds social de la caisse de retraite complémentaire de votre parent. Pour permettre l’étude de votre demande, vous devrez transmettre à la caisse la copie des réponses de l’Assurance Maladie et de la complémentaire santé.
Si vous avez du mal à vous y retrouver ou pour être accompagné dans vos démarches, contactez un conseiller.
Il pourra vous renseigner et vous expliquer comment fonctionne le système de santé français.
Il saura également vous orienter vers les bons interlocuteurs si la situation le nécessite.

Mon frère aimerait m'aider à prendre soin de notre père mais il habite loin : quelles solutions ?
Fiche conseilVous aidez votre père au quotidien. Vous êtes seul aidant car votre frère habite loin. Ce dernier est volontaire pour s’impliquer plus, mais vous ne savez pas quelles tâches il pourrait effectuer à distance.
De nos jours, la distance pose de moins en moins de problèmes : de nombreuses familles sont éloignées géographiquement mais communiquent quotidiennement grâce à internet. Mais, pour prendre en charge un proche, c’est un peu plus compliqué. Cela nécessite une bonne organisation afin d’aider un proche même à distance.
Si un des aidants est plus proche géographiquement que les autres, il peut être désigné aidant principal (il pourra notamment intervenir en cas d’urgence, visiter des établissements, faire des courses au pied levé… ), et les aidants habitant plus loin peuvent quant à eux se charger des tâches pouvant être effectuées à distance, par exemple coordonner la prise en charge à domicile, contacter des intervenants ou des hébergements adaptés, réaliser les démarches administratives qui peuvent bien souvent se faire par internet…
Il est aussi important de s’assurer que votre proche pourra compter sur quelqu’un en l’absence de l’aidant principal, ou s’il n’y a pas du tout d’aidant à proximité.
Vous pouvez constituer et partager une liste de coordonnées de toutes les personnes susceptibles d’intervenir en cas de besoin : voisins, amis, autres membres de la famille et services d’aide à domicile.
Les dispositifs de téléassistance, fixes ou mobiles, sont également un bon moyen pour assurer la sécurité de votre proche, en particulier si vous n’habitez pas proche de votre parent. Le congé de proche aidant peut enfin être une solution à court terme pour un aidant éloigné, il lui permettra de s’absenter de son travail pour une durée maximale de 3 mois.
Vous devez organiser le maintien à domicile d’un proche, mais vous ne savez pas comment faire ? Parlez-en avec un conseiller. Au regard de votre situation, il vous donnera des conseils personnalisés et vous apportera le soutien nécessaire.

Contraintes ponctuelles ? Les solutions d'accompagnement à l'école
Fiche conseilSuite à des problèmes de santé, vous allez être dans l’incapacité d’accompagner vos enfants à l’école durant plusieurs semaines. Cette situation vous inquiète, et vous ne savez pas vers qui vous tourner ?
Lorsque le besoin d’accompagnement est ponctuel, le plus simple est de solliciter l'entourage, qu'il s'agisse de la famille ou d’autres parents d’élèves en qui vous avez confiance.
Si vos enfants doivent réaliser seuls une partie du trajet, sachez qu’il existe des balises GPS afin de suivre vos enfants à distance. Sous forme de petits boîtiers à glisser dans le sac ou bien sous forme de montres, ces traceurs indiquent en temps réel où se trouvent vos enfants. (Le dispositif coûte entre 40 et 100 € selon le modèle, auquel il faut ajouter un abonnement téléphonique mensuel de 5 à 20€). C'est un moyen efficace pour vous rassurer, vous et vos enfants !
Vous pouvez également faire appel aux Services A la Personne (SAP). Ce terme désigne les prestations de services rendues aux particuliers.
L’accompagnement des enfants dans leurs déplacements est une des compétences des SAP. Les prestations de SAP sont rendues par des organismes certifiés qui peuvent être des entreprises ou bien des associations. Le coût de ces services varie entre 20 et 30 € de l'heure. Sachez que dans le cadre de l’emploi de SAP, vous pouvez bénéficier d’un crédit d'impôt de 50% des dépenses supportées, dans une limite annuelle de 12 000 €.
Vous souhaitez être aidé(e) pour la mise en place de services à la personne (garde d'enfant, aide ménagère) ?
Contactez un conseiller qui pourra vous aider à trouver des solutions adaptées à votre situation et des organismes près de chez vous.

Mon enfant se renferme sur lui-même, comment l'aider ?
Fiche conseilSuite à votre séparation avec son père, votre fils s’est renfermé sur lui-même. Il ne sort plus et ses notes ont chuté. Comment l’aider ? Doit-il rencontrer un psychologue ?
Dans un premier temps, essayez de parler avec votre enfant afin de connaitre les causes réelles de son mal-être.
Si vous en ressentez le besoin, sachez que des services d’échange peuvent vous accompagner dans cette démarche. Ils vous apporteront des conseils sur la façon d’entreprendre le dialogue, et sauront également vous aider à comprendre ce que ressent votre enfant.
Il peut également être utile de vous renseigner auprès de son entourage, comme ses amis ou son professeur principal, pour obtenir leur point de vue. Ils pourraient avoir une perspective différente de la vôtre et vous aider à mieux comprendre la situation de votre enfant.
Si votre enfant n’arrive pas à s’ouvrir à son cercle de proches, proposez-lui d’échanger avec un interlocuteur extérieur
Dans ce cas, demandez conseil à votre médecin traitant.
Selon la situation il pourra vous orienter vers un Centre Médico-Psychologique (CMP).
Ces centres sont spécialisés dans les problématiques de mal-être et disposent de professionnels de santé formés pour aborder ce type de situation. Votre médecin pourra aussi vous orienter vers des psychologues et psychiatres qui exercent leur profession de manière libérale notamment via le dispositif « MonPsy ».
Si votre enfant est réticent à rencontrer quelqu’un, sachez qu’il existe un service de soutien par téléphone dédié aux jeunes : Fil santé jeunes. Votre enfant pourra alors se confier en toute confidentialité, sans crainte d’être jugé.
Vous vous sentez démuni(e) face aux difficultés rencontrées par votre enfant ? Vous aimeriez un regard extérieur et une oreille bienveillante ? Un conseiller est à votre disposition afin de vous écouter et d’identifier avec vous les pistes de solutions.

J'ai dû scolariser mon enfant handicapé dans un centre spécialisé, je culpabilise beaucoup
Fiche conseilVotre enfant est désormais dans un établissement spécialisé, mais vous vous sentez mal à l'aise et avez des doutes quant à la décision que vous avez prise pour son avenir. Vous souhaitez être rassuré et conseillé sur les impacts de cette décision.
Cette décision peut vous sembler difficile, mais il faut vous déculpabiliser en vous rappelant que vous avez suivi les conseils de professionnels. En effet, la MDPH (Maison Départementale Des Personnes Handicapées) est spécialisée dans toutes les questions qui touchent le handicap. Elle accompagne des milliers de familles et de personnes handicapées à avancer au mieux dans la vie.
Par ailleurs, votre fils a fait sa rentrée dans un IME (institut médico-éducatif) de proximité, ceci vous permet de rester proche de lui et offre à votre enfant la possibilité de rentrer chaque soir à la maison. Vous ne vous déchargez pas de votre rôle de parent mais vous lui offrez un mode de vie adapté et plus épanouissant.
Il est bon de savoir qu'il existe des associations de soutien aux familles confrontées au handicap de leurs proches. Vous pourriez les contacter afin d’échanger avec d’autres parents qui ont dû faire face aux mêmes décisions.
Votre médecin peut aussi vous proposer d’en discuter avec un psychologue qui vous permettra de gagner en sérénité.
Vous faites face à des décisions difficiles vis-à-vis d’un proche en situation de handicap ? Vous souhaiteriez parler de ce que vous vivez ou encore échanger avec d’autres personnes qui vivent la même chose que vous ?
Contactez nos conseillers par mail ou par téléphone. Ils sauront vous orienter et vous apporteront une écoute attentive et bienveillante.

Je vais être hospitalisé : quelles sont les démarches administratives à effectuer ?
Fiche conseilVous devez entrer à l'hôpital pour subir une opération. Le chirurgien vous a informé qu’a l’issue de l’intervention vous devrez rester une semaine à la clinique avant de pouvoir rentrer chez vous.
Vous vous questionnez sur les démarches administratives à effectuer dans le cadre d’une hospitalisation.
En premier lieu, il convient de vous renseigner auprès de votre médecin ou du bureau d’admission, afin de connaître les éventuels dépassements d’honoraires et les frais restant à votre charge.
Une fois ces éléments connus, contactez votre assurance complémentaire santé pour savoir si une prise en charge est possible.
En effet, l’Assurance Maladie prend en charge les frais d'hospitalisation à hauteur de 80 %, et c’est l’assurance complémentaire santé (communément appelée « Mutuelle ») qui peut prendre en charge les 20 % restants, ainsi que certains dépassements d’honoraires ou suppléments (pour une chambre particulière, la télévision, le téléphone, …), selon le contrat que vous avez souscrit.
Profitez-en pour questionner votre complémentaire santé sur les garanties d’assistance auxquelles vous pourriez avoir droit au moment de votre sortie d’hospitalisation.
En effet, il est fréquent que ce type de garanties existe et vous permette de bénéficier d’aide à domicile au moment de votre retour à la maison.
Si vous êtes en situation d’activité, prévenez votre employeur le plus tôt possible, de la date et de la durée de votre absence. Plus vous informerez rapidement votre service du personnel et votre supérieur hiérarchique et plus ils pourront anticiper votre absence et mettre en place les moyens techniques et humains nécessaires à votre remplacement.
Sachez que vous n’avez aucune obligation de préciser les raisons de votre hospitalisation.
Vous avez du mal à vous y retrouver dans toutes ces démarches ? Vous avez besoin d’aide et de conseils pour organiser votre retour à la maison ?
Contactez un conseiller afin qu’il vous accompagne selon vos besoins spécifiques.

Dois-je accepter ou renoncer à une succession ?
Fiche conseilVotre père vient de décéder. Il avait des dettes et vous vous questionnez sur votre obligation ou non de renoncer à sa succession.
Une fois l’actif successoral déterminé, c’est l’heure des choix pour les héritiers. Ils ont trois possibilités : accepter la succession, accepter la succession à concurrence de l’actif net (moins les dettes et créances) ou renoncer à la succession. Le délai pour exercer l’option successorale est de quatre mois.
Passée cette période de réflexion et si l’héritier n’a pas pris de décision, un créancier, un co-héritier, l’Etat ou une personne qui hériterait si l’ayant-droit renonçait peuvent obliger ce dernier à trancher. L’héritier dispose alors de deux mois pour prendre une décision. Il peut demander un délai supplémentaire au juge. Sans réponse, il est considéré comme ayant accepté la succession. Si personne ne contraint l’héritier à faire un choix, il a 10 ans maximum pour se prononcer. Au-delà de ce délai, il est cette fois considéré comme ayant renoncé à la succession.
L’acceptation de la succession, qui peut être expresse (via un acte d’acceptation) ou tacite (via des démarches engagées), permet à l’ayant-droit de recevoir sa part d’héritage. Celui-ci est toutefois tenu de payer les dettes du défunt dans la limite de ses droits dans la succession. L’option de l’acceptation de l’actif net signifie que l’ayant-droit recevra sa part d’héritage et paiera les dettes dans la limite des biens du défunt. Ses biens personnels restent donc à l’abri des créanciers. L’héritier qui fait ce choix ne peut plus renoncer à la succession, mais il peut l’accepter purement et simplement et donc renoncer à l’acceptation à concurrence de l’actif net s’il constate que la succession est excédentaire.
Enfin, dans le cas de la renonciation, l’héritier ne reçoit aucun bien et ne paie aucune dette du défunt. Il peut néanmoins être amené à participer, s’il est descendant (enfant, petit-enfant) ou ascendant (parent, grand-parent), au paiement des frais d’obsèques en fonction de ses ressources.
Vos conseillers sont à votre disposition pour échanger, vous apporter des réponses, vous accompagner et vous soutenir dans vos interrogations.

Comment réorganiser ma vie après un divorce ?
Fiche conseilVous venez de divorcer et vous avez décidé d’une garde alternée pour vos enfants. Cela s’annonce complexe. Vous avez peur que votre situation financière ne se complique, et craignez également de vous isoler. Comment faire ?
Vous et votre ex-conjoint(e) avez décidé de divorcer. Vous vous interrogez sur les conséquences sur votre vie, qui s’en retrouve fortement chamboulée. En effet, des ajustements et des démarches s’annoncent à vous, mais ce n’est que temporaire, et il est tout à fait possible de retrouver rapidement votre équilibre de vie !
Vous avez fait le choix d’une garde alternée de vos enfants.
Sachez qu’en premier lieu, vous devez rédiger une convention à destination du Juge des Affaires Familiales (JAF), afin de préciser le rythme de résidence chez chacun des parents.
Vous pouvez désigner d’un commun accord qui de vous ou de votre ex-conjoint(e) percevra les allocations familiales ;
Vous pouvez choisir que la charge des enfants soit partagée pour le calcul des allocations.
D’un point de vue fiscal, l’enfant est considéré comme à charge égale de chacun des parents.
La garde alternée est compatible avec le versement d’une pension alimentaire.
En effet, le juge peut fixer une pension alimentaire si les revenus des deux parents sont très différents ou si un seul des parents assume la charge de certaines dépenses.
Plusieurs pistes sont à exploiter afin de ne pas vous isoler.
Vous pouvez dans un premier temps reprendre contact avec vos amis en commun. La démarche n’est pas facile, mais franchir cette étape vous permettrait de faire le point sur les amis que vous pourriez revoir.
Vous pourriez également envisager de vous inscrire à des clubs sportifs ou de loisirs. Choisissez une activité qui vous fait envie, afin de vous faire plaisir, et ce sera l’occasion de rencontrer du monde et de tisser de nouveaux liens.
Contactez un conseiller par mail ou par téléphone afin d’échanger sur votre situation et être conseillé(e) sur ce que vous pouvez faire pour avancer, et être mis en relation avec les bons interlocuteurs en fonction de votre situation.

Quelles solutions pour concilier vie personnelle et professionnelle ?
Fiche conseilEntre la gestion des enfants, le quotidien et vos obligations professionnelles, vous avez du mal à trouver un équilibre entre ces deux aspects de vie. Vous aimeriez avoir des conseils pour mieux gérer vos diverses responsabilités ?
Trouver l'équilibre entre une vie active et l'aide apportée à un proche malade, handicapé ou dépendant est un défi difficile à relever. De plus, lorsque la pathologie est sévère, cela demande beaucoup de temps et d'organisation.
Bien que vous souhaitiez être présent(e) sur tous les fronts, faire durer cette situation peut vous mener à l’épuisement et compliquer davantage votre vie professionnelle.
Il existe également certains congés familiaux dédiés aux aidants. Ces congés permettent de suspendre temporairement votre activité professionnelle afin de s’occuper pleinement de votre proche dépendant et/ou en situation de handicap :
Le congé de présence parentale : destiné aux parents s'occupant d'un enfant de moins de 20 ans gravement malade, accidenté ou handicapé, il se présente sous la forme d'un crédit de congés non rémunérés, pour une période maximale de 310 jours ouvrés.
Le congé de proche aidant : sous certaines conditions, il permet de cesser son activité professionnelle afin de s'occuper d'une personne handicapée ou faisant l'objet d'une perte d'autonomie d'une particulière gravité.
Votre situation est particulière et mérite une réponse personnalisée du fait de sa complexité. Nos conseillers sont à votre disposition pour échanger, vous apporter des réponses, vous accompagner dans vos démarches et vous soutenir dans votre rôle d’aidant.

Je souhaite me perfectionner dans mon métier, comment financer une formation ?
Fiche conseilVous souhaiteriez faire une formation pour vous perfectionner dans votre métier car vous trouvez que vous manquez d'expérience et de connaissances. Vous souhaitez connaître les possibilités d’accompagnement pour monter en compétences.
Que ce soit pour obtenir des qualifications supplémentaires, évoluer dans votre métier ou vous reconvertir, différents dispositifs existent pour vous permettre de suivre une formation professionnelle.
Le dispositif principal de financement est le CPF, Compte Personnel de Formation, c'est un compte qui vous appartient dès votre entrée sur le marché du travail et qui vous suit tout au long de votre vie professionnelle.
Ce compte permet de capitaliser des heures de formation en fonction du nombre d’heures travaillées dans l’année, et dans la limite de 150 heures maximum.
Grâce à ces heures cumulées, le CPF vous permet de concrétiser votre projet de formation.
Une participation financière vous est demandée à chaque nouvelle formation.
Si pour poursuivre votre formation, vous êtes amené à vous absenter de votre travail, notamment dans le cadre d'une formation longue, vous pouvez solliciter les organismes de transition professionnelle (ATpro). Après accord de votre employeur, vous devrez solliciter un PTP (Projet de Transition Professionnelle). Les ATpro vous aideront alors au montage du plan de rémunération et de prise en charge de votre formation.
Enfin, les demandeurs d'emploi peuvent faire appel à France Travail.
Pour tous vos projets de formation, votre Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP) saura vous aider à faire le point dans votre évolution professionnelle et à vous repérer dans l’offre de formations et de qualifications professionnelles. Il vous suivra jusqu'à la finalisation de votre projet de formation.
Vous souhaitez davantage de conseils sur l’accompagnement professionnel, être accompagné(e) dans vos démarches de financement ? Contactez un conseiller afin de faire le point sur votre situation.

Je souhaite effectuer une activité pour favoriser ma vie sociale
Fiche conseilLa vie sociale est un aspect important pour l'équilibre de vie d'une personne et son moral, d'autant plus pendant la retraite. Vous voyez votre famille et vos amis régulièrement, mais vous aimeriez pratiquer une ou plusieurs activités pour occuper votre temps libre. Vous ne savez pas ce qui est proposé dans votre ville et si cela pourrait vous convenir.
L’importance de la vie sociale dans l’équilibre d’une personne n’est plus à démontrer. Néanmoins, il reste parfois difficile de s’épanouir socialement.
De nombreuses activités existent, pour tous les goûts et surtout tous les profils : il en existe certainement qui pourraient vous convenir, dans un périmètre proche de votre domicile et dans des créneaux horaires pouvant vous convenir.
Rester en bonne santé et en bonne condition psychologique passe notamment par la pratique d'une activité sportive régulière.
Vous pouvez ainsi vous inscrire dans un club de marche, de natation ou de gym aquatique, pratiquer le Yoga, ou encore le Qi Gong, un art martial bien adapté pour lutter contre le stress du quotidien.
Si vous préférez les activités culturelles : clubs de lecture, jeux de société, arts plastiques, chorale, musique, sorties ou voyages organisés… Nous vous conseillons de vous rapprocher de votre mairie pour avoir une connaissance des associations identifiées localement.
Enfin, vous pouvez si vous le souhaitez vous renseigner sur les activités sociales ou culturelles auxquelles vous pourriez participer : des associations ou des municipalités proposent des activités adaptées. Vous vous apercevrez que des solutions existent et que la perte d'autonomie n’est pas forcément un frein.
Vous souhaitez occuper votre temps libre ou retrouver une vie sociale ? Vous pouvez contacter un conseiller pour réfléchir ensemble sur les activités qui pourraient vous convenir.